Daniel Cario

Daniel Cario

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Ancien professeur de lettres à Lorient, Daniel CARIO est un romancier prolifique. Ses romans, campés en Bretagne (la trilogie du Sonneur des halles, celle du Brodeur de la nuit), dans les Cévennes (L'Or de la Séranne), ou dans le Berry (La Miaulemort), ont été publiés chez Coop Breizh, aux Presses de la Cité dans la collection « Terres de France » et au éd. du Rouergue.
Derniers parus : Les Moissonneurs de l'Opale (Presses de la Cité, 2013), Les Coiffes rouges (Presses de la Cité, 2014) et Au grenier (Palémon, 2014).

 

Actualité littéraire :

  • La camarade - Editions Locus Solus (15 récits tragiques et comiques)

La figure de la mort constitue le fil rouge de ces quinze nouvelles dont un « novela » (court roman) réunies en un recueil plein de surprises : grande variété de tons, de lieux et de genres pour ces textes, tantôt drôlatiques, tantôt presque fantastiques, mais qui tous embarquent le lecteur pour des voyages pas ordinaires.
L'écriture de Daniel Cario rend ici un hommage déclaré à Maupassant : goût pour des situations sociales ou psychologiques insolites, et art consommé de la chute.
On va donc des campagnes du XIXe s. aux milieux les plus contemporains, on passe d'une atmosphère de conte à celle d'un roman noir ou d'un récit intimiste.
Vengeances assouvies avec raffinement, disparitions inexpliquées, prémonitions coupables… On se délecte de ces récits très divertissants, avec en prime un mini roman situé pendant la dernière guerre, mettant aux prises deux soldats allemands frères ennemis, une toute jeune fille et un résistant.

 

  • Les coiffes rouges - Editions des Presses de la cité (janvier 2014)

Coiffes rouges

En 1924, le récit des célèbres grèves des penn-sardin, les sardinières de Douarnenez, en Bretagne, à travers le parcours d'une adolescente en pleine tourmente.
Epouses, filles, mères de marin, elles sont toutes penn-sardin à la conserverie Guéret sur le port de Douarnenez. Chaque jour, sous les ordres des contremaîtresses, elles s'échinent à une cadence infernale pour un salaire de misère. Parfois dures entre elles, les sardinières restent solidaires et aucune d'elles n'a oublié la vieille Clopine, mise à la porte et qui attend son heure, patiente. Un matin, avec tout l'éclat et l'insolence de sa jeunesse, surgit Dolorès.
Il y a presque cent ans, en 1924, sur les pavés de la ville rouge de Douarnenez, quelque quatre mille penn-sardin brandirent le drapeau de la révolte. Un roman « vrai » pour raconter ce magnifique symbole de la lutte ouvrière et de la dignité des femmes.
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